(la version française suit)

Since first arriving on the scene at the turn of the millenium, the Souljazz Orchestra has never stopped pushing the limits of its signature sound: an explosive clash of soul, jazz and tropical styles, unleashed by blaring majestic horns, dusty vintage keyboards, and an arsenal of earthquaking percussion.

The multicultural collective is back with one of its finest albums to date on its scorching new release, Under Burning Skies, resuming its link-up with UK-based Strut Records. Turbulent times call for strong voices and the Souljazz Orchestra’s new set packs a heavy lyrical punch, with wry observations and an urge for progressive change. Musically, the band continues to push the limits, dusting off ‘80s vintage synthesizers and early drum machines for the first time, bringing lo-fi disco, boogie and electro touches to their trademark horn arrangements and earthy analogue sound. The result is nothing short of fascinating and the group sounds at its confident and versatile best from start to finish.

Opener ‘Dog Eat Dog’ powers in with Mabinuori Idowu and Philippe Lafrenière lambasting the powerful and the corrupt over an infectious Afro-disco groove; ‘Lufunki’ takes the group right back to its B-Boy roots, bringing the Afro vibes to Beat Street and ‘Is Yeelyel’ delivers a killer rework of an obscure original by Somalian super-group Dur-Dur Band. The band goes on exploring its passion for French Caribbean styles on the beautiful, lilting ‘Oublier Pour Un Jour’ and ‘Tambour À Deux Peaux’ but also take time for reflection on the potent instrumental title track and poignant closer ‘Aduna Jarul Naawo’, featuring the vocals of Élage Mbaye.

Now celebrating its 15th year, the Souljazz Orchestra continues to be an unstoppable force. Nominated for a Canadian Juno award for the third time in 2016, the band regularly tears up venues worldwide through its punishing schedule. In fact, years of relentless touring have formed the Souljazz Orchestra's live concerts into the stuff of legends - more often than not culminating in ecstatic, sweat-soaked, cathartic affairs, mixing pulsating arrangements with eruptive improvisations.

So far, the sextet has been fortunate enough to bring its dynamite show to over two dozen countries across the globe, sharing bills along the way with heavyweights such as Stevie Wonder, Bob Dylan, and Femi Kuti, while showing no signs of slowing down. As saxophonist Ray Murray puts it, "Souljazz is more than just a band for us, it's a way of life."

THE SOULJAZZ ORCHESTRA (from left to right)
Pierre Chrétien - vintage keyboards, percussion, vocals
Marielle Rivard - percussion, vocals
Steve Patterson - tenor saxophone, percussion, vocals
Ray Murray - baritone saxophone, percussion, vocals
Zakari Frantz - alto saxophone, percussion, vocals
Philippe Lafrenière - drums, percussion, vocals

Souljazz Orchestra

LE SOULJAZZ ORCHESTRA (de gauche à droite)
Pierre Chrétien - claviers vintage, percussion, chant
Marielle Rivard - percussion, chant
Steve Patterson - saxophone ténor, percussion, chant
Ray Murray - saxophone baryton, percussion, chant
Zakari Frantz - saxophone alto, percussion, chant
Philippe Lafrenière - batterie, percussion, chant



Depuis son éruption sur la scène au tournant du millénaire, le Souljazz Orchestra ne cesse de perfectionner son groove imparable : un tourbillon de styles soul, jazz, et tropicaux, livré par une section de cuivres dévastatrice, un bazar de vieux claviers poussiéreux et un ensemble tapageur de percussions polyrythmiques.

Le collectif multiculturel fait un retour en force avec l’un de ses meilleurs albums jusqu’à présent, l’incendiaire Under Burning Skies, poursuivant son partenariat avec la maison de disque londonienne Strut Records. En réponse au climat politique tendu régnant présentement dans le monde, le Souljazz Orchestra greffe des textes percutants sur ses grooves divers, juxtaposant critiques satiriques et revendications sociales. Au plan musical, le groupe continue d’élargir ses horizons, s’armant pour la première fois de synthés analogiques et de boîtes à rythmes des années 80, sondant le côté plus crado et lo-fi des styles disco, boogie et électro, tout en maintenant les puissants arrangements de cuivres et les sons terreux typiques du groupe. L’expérience porte fruit et le combo est au mieux de sa forme, jouant avec confiance et créativité sur l’ensemble de l’album.

Le disque part en lion avec « Dog Eat Dog », sur lequel Mabinuori Idowu et Philippe Lafrenière dénoncent les abus de pouvoir, accompagnés d’un puissant groove afro-disco. « Lufunki » rammène le groupe à ses racines b-boy, métissant l’afro et le hip-hop primitif, tandis qu’ « Is Yeelyel » réinvente une œuvre obscure du super-groupe somalien Dur-Dur Band. Le combo continue d’explorer sa passion pour la musique antillaise avec les battements cadencés d’ « Oublier pour un jour » et de « Tambour à deux peaux », mais se permet aussi un temps de réflexion avec le majestueux morceau-titre instrumental, et la finale émouvante « Aduna Jarul Naawo », menée par le chant envoûtant d’Élage Mbaye.

Le Souljazz Orchestra continue son train inlassable. Le groupe vient d’être nommé pour un troisième prix Juno en 2016, après avoir terminé en tête du palmarès « international » au Canada. Côté live, grâce à des années de tournées incessantes, les prestations scéniques du Souljazz Orchestra sont devenues quasi légendaires : la rythmique monstrueuse et les déchaînements improvisés du groupe causent souvent le délire collectif, où chacun finit bien trempé de sueur, les talons en feu, les oreilles bourdonnantes.

Jusqu’à présent, le sextuor a eu l’occasion de se produire dans plus d’une vingtaine de pays dans le monde, côtoyant des légendes telles que Stevie Wonder, Bob Dylan et Femi Kuti en chemin, et ce, sans montrer le moindre signe d’essoufflement. Le saxophoniste Ray Murray résume bien le tout : « Souljazz, pour nous, c’est plus qu’un simple groupe, c’est un mode de vie. »





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